dimanche 31 janvier 2010

Initiation à la M.A.O.

La M.A.O., Késako, comment ça marche, et pourquoi ?
Voici un petit topo sur le sujet :

Les sons digitalisés
Les données sonores analogiques
Le concept du module
L'avenir du module
Les players


Les sons digitalisés
Les sons digitalisés sont produits par l'intermédiaire d'un synthétiseur appelé MIDI (Music Instrument Digital Interface). Lorsqu'une note doit être jouée, une commande MIDI est envoyée à l'interface MIDI de la carte son, décrivant l'un des 16 canaux de sortie, qui détermine l'instrument utilisé, la hauteur de la note et son volume. Les instruments standards ont été définis par l'International MIDI Association (IMA), permettant d'obtenir une relative homogénéité de restitution d'une carte son à l'autre.
Cependant, il reste possible d'assigner à un canal un instrument issu d'une banque de sons (adjointe ou non à la carte son) par l'intermédiaire d'une commande MIDI, permettant ainsi de nouvelles sonorités.
Les instruments MIDI ne permettent cependant pas de restituer la voix humaine ou d'autres sonorités "naturelles".

Les données sonores analogiques
Les données sonores sont une représentation digitale d'un signal analogique, qui est typiquement représenté sous la forme d'une onde. Lorsqu'un son est enregistré, des échantillons, ou samples, de la forme de l'onde sont capturés à intervalles réguliers. La qualité du son dépend de la quantité d'informations contenue dans chaque sample, c'est à dire de la fréquence d'enregistrement, mesurée en Kilohertz (KHz).
Les samples sont communément enregistrés en 8 bits (mono) ou 16 bits (stéréo), à une fréquence de 11 KHz, 22 KHz ou 44 KHz, la qualité CD Audio étant caractérisée par un enregistrement en 16 bits à 48 KHz. Toute sonorité, "naturelle" ou non, peut ainsi être enregistrée.

Les sons digitalisés ne requièrent que peu de place disque en ce sens, qu'ils ne définissent qu'une suite de commande MIDI destinée à la carte son, mais sont dépendants de l'interface MIDI les interprétant.
Au contraire, les samples permettent la restitution de toute sonorité, mais peuvent être très gourmands en place disque, une minute de son analogique enregistré en qualité CD Audio pouvant nécessiter plusieurs méga-octets d'espace disque.

Le concept du module
Le principe du module offre un intéressant compromis :
les instruments sont définis par des samples relativement courts et sont joués en s'inspirant de la méthode MIDI : une suite de commandes caractérisant la hauteur de la note, son volume, son maintien ... et éventuellement des effets particuliers tels que vibrato, trémolo, arpèges ...

Le concept du module a originellement été développé sur Amiga en illustration sonore des démonstrations graphiques, programmes compacts mettant en exergue les possibilités techniques de ce type de machines.
La finalité première du module était de jouer une bande sonore aussi rapidement que possible, de manière à laisser le maximum de ressources disponibles aux effets graphiques.

Sa fonction originelle a forgé ses spécificités : un format de codage compact, intégrant ses propres instruments, les instructions séquentielles permettant d'enchaîner les notes à jouer, ainsi que les effets sonores à leur appliquer.
Le format de fichier MOD a été largement popularisé par NoiseTracker , SoundTracker & ProTracker , éditeurs de modules pour Amiga.
Historiquement, les modules décrivaient 4 pistes sonores, correspondant aux 4 canaux de sortie indépendants dont dispose l'Amiga (matériellement, les premier et quatrième canaux sont destinés à la sortie droite, les deuxième et troisième canaux à la sortie gauche).

Plus tard, l'adaptation des modules sur PC a vu fleurir de nombreux formats de modules, ouvrant de nouvelles possibilités : un nombre de pistes son accru, une définition plus fine de la note à restituer (évolution temporelle - panning - du volume du son, de sa sortie vers le canal droit ou gauche, de son enveloppe ...).

L'avenir du module
L'avenir du module aurait pu sembler compromis après l'apparition du Real Audio et du MP3 , qui offrent une restitution très fidèle au thème musical et vocal dont ils sont la compression ...
Cependant, il n'en est rien !
Le module s'est imposé comme vecteur de composition musicale original :


Nombre de soundtrackers renommés, dont les talents se sont largement exprimés dans le domaine des jeux vidéos (l'un des domaines d'application où la compacité et les qualités musicales du modèle se sont bien sûr imposées : Final Fantasy VII en est l'un des plus récents exemples ...) continuent à utiliser le module pour élaborer leurs composition ... pour une diffusion sous forme de CD Audio , privilégiant ici la qualité et la fidélité des instruments à la compacité finale du module (destiné à être converti en piste audio) ...

Pour les musiciens en herbe (dont je fais modestement parti), le module est un moyen très simple de pouvoir aborder la composition musicale, de mettre en oeuvre un nombre virtuellement illimité d'instruments , et de faciliter la diffusion de leurs créations , de part la compacité du format ...

Enfin, cette compacité du module, incomparable face au poids d'un MP3 ou d'un Real Audio, qui, même en streaming, nécessitent un temps de chargement conséquent, permet à ceux qui souhaitent égayer musicalement leurs pages Web, d'offrir une ambiance musicale , bien plus riche et bien moins synthétique que le MIDI, sans pour autant pénaliser le visiteur par un lourd téléchargement

Les players
Les players de modules sont des logiciels destinés à décoder et restituer la composition musicale décrite par un format de module.

Les Trackers ou éditeurs de modules sont des logiciels permettant, à l'aide d'une interface utilisateur ergonomique, de composer des modules, c'est à dire d'orchestrer un arrangement musical à partir d'échantillons de sons faisant office d'instruments.

Les samplers sont des logiciels permettant, grace à une interface graphique élaborée, d' éditer un échantillon sonore en vue d' amélioration par l'intermédiaire de filtres, ou de distorsion en lui appliquant des effets particuliers.

Tous les formats de modules s'appuient sur la définition initiale du format MOD :

Les modules décrivent des pistes sonores ou tracks .
Le nombre de pistes indique le nombre de sons / instruments ou samples pouvant être joués simultanément.


La composition musicale est constituée de lignes d'instruction élémentaires ou rows définissant, pour chaque piste, l'instrument utilisé, la note à jouer, le ou les effets à appliquer.

Ces lignes d'instruction sont regroupées en patterns , la plus grande division définissant le module. Le nombre de rows constituant un pattern est généralement constant pour la plupart des formats de modules (le plus souvent fixé à 64 rows , le nombre de rows d'un pattern pour le format MOD ), mais peut être variable pour les formats les plus récents, tels que les formats MDL ,XM & IT .

Les patterns , véritables phrases musicales , sont organisés en liste séquentielle ou playlist , définissant ainsi une mélodie.
Un pattern peut ainsi être joué de nombreuses fois dans le même module, sans conséquence pour la taille de celui-ci.

lundi 11 janvier 2010

fusion partie 03

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dream frontiers by djmg marlon

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jeudi 1 janvier 2009

LE JP 8000


branchements Midi

MIDI IN, OUT et THRU
la communication entre synthés, ou entre séquenceur et synthés.
Imaginons que vous ayez un séquenceur, synthé bi-timbral et une boîte à rythme. Vous allez me dire :"je ne vais pas acheter 3 interfaces midi pour utiliser que 3 canaux au total !". Non, bien sûr. Les instruments MIDI peuvent être chainés. Vous pouvez contrôler tout ca avec une seule interface MIDI, celle du séquenceur. Comment procéder ?
Chaque interface MIDI possède une entrée (IN), une sortie (OUT), et une prise THRU qui renvois telles quelles les informations entrantes en IN . Il faut d'une part que votre séquenceur envois des informations vers votre clavier, et d'autre part vers la boîte à rythme. De plus, il faut que vous puissiez envoyer des informations du clavier vers le séquenceur. Le branchement devient alors clair : Le OUT du clavier va vers le IN du séquenceur, le IN du clavier vers le OUT du séquenceur, et enfin le THRU du clavier vers le IN de la boîte à rythme ! Ensuite, sur le séquenceur , vous pouvez, par exemple choisir d'assigner le premier timbre de votre synthé sur le canal 1, le deuxième sur le canal 2 et la boîte à rythme, disons sur le canal 10. Il vous faut en plus enregistrer en MIDI ce que vous jouer sur le clavier du synthé.
Néanmoins, ceci n'est pas sans inconvénient. Le plus important d'entre eux est lié au débit des informations MIDI (19.2 Kbps). On ne peut pas chainer un nombre infini d'instruments MIDI sous peine d'avoir des décalages dans la réception des informations. Imaginez le drame si votre boîte à rythme joue un rythme en décalage avec la ligne de basse ! En pratique, il est déconseillé de dépasser 3 instruments par chaine. Le deuxième inconvenient est lié aux machine "récentes" multimbrales sur 16 parties. Vous désirez par exemple n'utiliser que 3 timbres sur votre super-clavier (pour bénéficier d'une large polyphonie par exemple) et d'en assigner 4 autres à un expandeur rélié au clavier par la prise THRU. Il faut faire comprendre au pemier synthé que les informations relatives au 4 timbres de l'expandeur ne sont pas pour lui, sinon vous risquez d'avoir des résultats un peu bizarres. Et croyer moi, faire comprendre ca à un synthé multimbral ca n'est pas toujours facile...La MC303 en est un brillant exemple....
4 - Les différents messages MIDI
Revenons aux informations transmises via les canaux MIDI. Comme on l'a vu, on peut envoyer des notes, mais aussi un tas d'autres messages. Les principaux groupes de message sont :
- note on/off : début et fin de note
- program change : dire au synthé d'assigner tel ou tel timbre sur le canal qui transmet l'information
- controller : transmet l'information relative aux mouvements de controlleur externe (pédale d'expression, de sustain, velocité, filtre, résonance de filtre...
Ces type de message sont normalisés et n'importe quelle machine répondant au standard MIDI les comprendra (à quelques exception près, comme les filtres)
- System Exclusive ou SysEx : le pire ! il s'agit de messages reconnus par un seul type de synthé et permettant de controller des données non standard. (par exemple, envoyer un patch vers un synthé)
5 - Et l'audio dans tout ca ?
Je pense que maintenant vous comprenez quelle est la différence entre le MIDI et l'audio. L'audio n'est que le signal sonore qui sort de vos machines, et que vous pouvez enregistrer sur une K7 ou bien numériser sur un Direct To Disk (disque dur) ou un CD. La puissance des ordinateurs individuels est telle sue l'on peut maintenant se servir d'un PC comme enregistreur numérique et plus récemment comme station d'effets en temps réel. La majorité des séquenceurs actuels permet cela : ce sont des séquenceurs audio. Séquenceur parce qu'ils permettent de gérer des flux MIDI d'une part , et AUDIO parce qu'il permettent l'enregistrement numérique d'autre part.
De quoi a-t-on besoin pour utiliser correctement un séquenceur audio ? La première chose, c'est un disque dur rapide. En effets, si vous enregistrez 2 pistes audio tout en lisant 4 autres pistes, vous imaginez bien qu'il faut un bon débit ! Le must est un système Ultra Wisde SCSI garantissant un débit rapide. Néanmoins, l'Ultra DMA présent sur la majorité des systèmes PC en standard, associé à un bon disque dur suffit amplement aux amateurs. Ensuite, si vous souhaitez utiliser les capacité de calculs temps réel du séquenceur, pour des effets de type reverb, chorus... il vous faut au minimum un pentium II -266 Mhz. Mais les choses vont vite, et la nouvelle génération de séquenceur audio inclus des synthésiseurs virtuel. Pour cela, plus votre ordinateur sera puissant, mieux ce sera. Au niveau de la mémoire, un minimum de 64Mo s'impose, 128 Mo c'est mieux....
Et la carte son ? C'est un élément très important de la chaine audio-midi. Premièrement elle inclue une interface MIDI qui sera votre interface de base. Ensuite, c'est elle qui va permettre l'acquisition des signaux audio, via ses convertisseurs analogiques-numériques. Et c'est la que ca ce complique. Il existe différentes formes d'acquisition audio, déterminée par la fréquence d'échantillonnage et la résolution (en bits). Par exemple, un CD audio est échantillonné à 44KHz sur 16 bits. La majorité des cartes sons propose se format en acquisition. Mais il n'y a pas cela qui compte. Le bruit de fond en entrée en très important. Je me souviens d'avoir fait un test avec une soundblaster awe 64... l'horreur...il y avait plus de buit que de son venant de mon CS1x !! Alors il ne faut pas hésiter à consacrer une partie de son buget dans une carte d'acquisition. Et la, on a peu de choix. Les cartes pour amateurs qui ne veulent pas se ruiner sont rares : La guillemot ISIS et la SoundBlaster Live! Platinium sont les seules à présenter de bonnes caractéristiques, pour 2000FF. Ensuite on passe au stade supérieur, avec des cartes spécialisées dans l'acquisition audio, pouvant présenter des fréquences d"ecantillonnages de 48 Hz ou 96 KHz et des résolutions de 16 bits à 24 bits. Et le prix n'est pas le même... Il faut compter au moins 4000 FF.
6 - Pour finir, enregistrer plusieures sources....
Imaginons la situations suivantes : vous venez de finir votre morceaux, écrit en format MIDI. Il vous faut maintenant l'enregistrer en format audio pour en faire un MP3 ou le graver sur un CD. Votre morceau contient 8 pistes et vous utilisez plusieurs intruments. Comment l'enregistrer ?
a) Votre carte son n'a qu'une entrée audio.Vous n'avez pas le choix, il faut utiliser la table de mixage. Pour cela il y a deux solutions. Soit chaque piste de votre table peut transmettre le signal audio à la carte son (via un sous groupe au la sortie aux-send), dans ce cas vous pouvez enregister une piste à la fois tout en écoutant les autres, soit vous ne pouvez enregister que la sortie main mix, et dans ce cas, il vous faut couper toutes les pistes (par un MIDI mute dans votre séquenceur) sauf celle que vous voulez enregistrer et n'ecouter que cette piste.
b) votre carte possède plusieures entrée (comme la ISIS). Alors la vous êtes heureux, vous pouvez enregistrer toute les pistes en même temps, dans la limite d'une piste par entrée, sans que celles ci se superposes.
Une fois votre morceaux sous la forme de 8 pistes audio, vous pouvez retravailler le morceau grâce au moteur d'effet interne de votre séquenceur, puis faire un downmix pour générer un fichier wav stéréo.

jeudi 20 décembre 2007

musiques enregistrées a la sabam

musiques enregistrées a la sabam

DJMG Guion Marlon

Ma photo
DJMG studio production Belgique